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  • : 09/09/2008
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  • : Mini-bio : Née à Libreville en 1967. Mère de cinq enfants et quatre petits-enfants. Etudes supérieures à Lille (diplômée de sciences médicales et sociales, Angers Diplômée d'agronomie tropicale. Chef d'entreprise,Conseillère Département

COMMUNIQUE DE PRESSE

LE CHOIX DE L'AFRIQUE

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Avec  le Cercle de Réflexion UNIFANG, est une  association citoyenne de loi 1901, qui a pour

objet de : 

Rassembler et informer les citoyens pour mener une réflexion et des actions relatives au projet d’UNIFANG en lien avec les idées phares des pères fondateurs.

 

Avec UNIFANG qui œuvre pour l’unité du peuple dans la continuité du travail de

l’équipe de feu Léon Mba, Président de UNIFANG en 1947.

 

  • Vous informer concrètement sur la réalité de l’action du Cercle de Réflexion UNIFANG,
  • Défendre les intérêts du Gabon, de sa culture, de son identité et de son patrimoine,
    Veiller à l’aboutissement des projets structurants engagés par UNIFANG
    valoriser le débat d’idées et la démocratie participative, Rassembler les énergies pour les prochaines échéances électorales.

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Le Président Barack OBAMA a déclaré dans son 1er discours au peuple americain et au monde entier. je cite. ” à vous qui vous accrocher au pouvoir par la corruption ou la fraude sachez que vous êtes du mauvais côté del'histoire.

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Lundi 17 novembre 2008

Lettre aux Gabonais

 

Chers compatriotes, chers toutes et tous,

 

Les élections américaines avaient absorbé tous les regards. Cette élection était très importante,  historique même, et l’Amérique à une responsabilité essentielle.

 
Barack Obama a déclaré dans son discours de victoire à Chicago, un discours d’une grande tenue intellectuelle, je cite ‘’Si jamais quelqu’un doute encore que l’Amérique est un endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères fondateurs est toujours vivant, qui doute encore du pouvoir de notre démocratie, il a la réponse ce soir’’.


Barack Obama, président des Etats-Unis
Vidéo envoyée par publicsenat

Le discours de Barack Obama suite au résultat des élections présidentielles, le 5 novembre à 6h

 

N’oublions jamais que dans de nombreux pays des hommes et des femmes risquent leur vie pour créer des partis libres. Nous qui avons la chance de pouvoir  agir, faisons-le, et je vous appelle chers toutes et tous à participer très nombreux à cette réflexion. Cette réflexion va dire ce que l’avenir du Gabon sera.

 

Oui ou non, voulons-nous écrire une nouvelle page de notre histoire, vivante et populaire ?

Oui ou non, la nouvelle génération que nous poussons en avant va-t-elle pouvoir prendre ses responsabilités ?

Oui ou non,  notre diaspora va-t-elle enfin bouger ?

Oui ou non, le peuple que j’ai vu tellement présent sur le macadam au cours de ces derniers mois, va-t-il venir vers nous parce que nous saurons lui redonner de l’espoir ?

L’histoire nous enseigne que les civilisations sont mortelles. Pourquoi en serait-il autrement pour un peuple ? Comme l’on dit les enseignants en grève à Libreville, les élèves, les lycéens et bien d’autres : l’opposition de la diaspora peut disparaître s’il s’éloigne du peuple. Même si ces mots nous secouent, il faut les entendre. Alors secouons-nous, ne retournons pas à la case départ. Choisissons l’avenir. Donnons-nous un temps d’avance.

 

Nous n’avons pas le droit d’être faibles ou de disparaître au moment où le Gabon a besoin de nous. N’oublions jamais la confiance que le peuple gabonais ont placée en nous, et pensons aussi à toutes celles et ceux cruellement déçus par un Omar Bongo Ondimba Albert Bernard dont l’insolence le dispute à l’incompétence.

 

Aujourd’hui l’Amérique métissée assume son histoire. Et nous ? Pour renoncer ou donner espoir et changement au Gabon ? N’y renoncez pas. Nous le ferons.

 

Imaginons que les gabonais, grâce à nous, se ré-intéressent à la politique.

Imaginons qu’on leur donne, nous diaspora gabonaise, les clefs pour comprendre le monde et donc peser sur les choix de société.

Imaginons que nous apportions au mouvement social notre énergie pour inverser les rapports de forces entre le capital et le travail.

Imaginons une coalition d’un vrai mouvement politique de la diaspora dans lequel le coût de l’adhésion serait très modique, permettrait à la jeunesse, aux employés, aux ouvriers, aux petits retraités, de venir nous rejoindre.

  

Il faut oser une diaspora tellement unie et où les gabonais sont tellement respectés que lorsqu’ils désignent un ou une candidate, tous les autres font campagne pour la victoire. C’est possible, comme viennent de le montrer les foules qui se sont rangées autour de Barack Obama.

 

Il faut oser tout transformer pour mieux atteindre notre objectif. Quel est cet objectif ? Humaniser le Gabon. Agir pour que les valeurs humaines s’imposent toujours sur le cynisme financier. Un bout de changement ne suffira pas. Les tumultes actuels le prouvent.

 

Des milliers d’enseignants et lycéens se sont levés contre l’administration Omar Bongo Ondimba Albert Bernard et sa politique de destruction de l’éducation publique et salariale. 
 

Je vous assure que nous sommes capables d’en faire autant. A condition de le vouloir. Oui vous pouvez le faire, pour une transformation radicale sereine et utile. Cette transformation qu’Omar Bongo Ondimba Albert Bernard redoute. Mais une transformation que les gabonais, notamment ceux qui souffrent, attendent de nous, parfois désespérément.

Dans ce contexte, l’UNIFANG et l’ensemble de ses cadres se doivent de proposer aux Gabonais un Projet cohérent et lucide qui permette d’anticiper et de passer dans les meilleures conditions possibles cette période de crise économique et politique que traversent notre Gabon que nous aimons. 

Oui, nous le voulons ! Oui, nous le pouvons ?

 
En avant !

 

Fidèlement

 

Félicité Vincent

Conseillère départementale du Mouvement Démocrate du Val D'Oise

 

Par UNIFANG - Publié dans : LETTRE D'INFORMATION - Communauté : Cercle de Réflexion d'UNIFANG
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L'art de conjuguer en Fang

L'art de conjuguer en fang suivi de 4000 verbes fang-francais de A à Z Edition L'Harmattan 30 € à lire absolument

Cyriaque Simon Pierre Akomo-Zoghe est né en 1979 à Mitzic, au Nord du Gabon. après ses études primaires et secondaires respectueusement à Mitzic et Oyem, il obtient une maîtrise en études Ibériques et Latino-américaines à l'université Omar Bongo à Libreville Gabon). Il prépare, depuis 2006 une Thèse de Doctorat en histoire moderne, spécialité ''civilisations Afro-hispano-américaines (Colombie) à l'université de Paris 6 Vincennes. Il est auteur de l'ouvrage La réligiodad bantu y el évangalio en Africa y América siflo XVI-XVIII, colombie (2008).Maquette-20du-20livre-20corrig--1-.pdf Maquette-20du-20livre-20corrig--1-.pdf  courriel : akomozoksimon@yahoo.fr  



Réponse à M. Mamboundou
Mes
chers Compatriotes, Monsieur Mamboundou,


Je souhaite par l'intermédiaire de votre site vous dire ni à hue, ni à dia, je ne changement pas de cap, la dame de fer maintiendra le cap face aux cadavres politique qui inondent ce forum. Ces cadavres politique suscitent l'émotion aux peuples. Chers compatriotes, Monsieur Mamboundou, pour faire gagner le Gabon, il faut jouer collectif, c'est le nodal d'UNIFANG.

UNIFANG ne demande pas l'unité absolue, depuis belle lurette où l'opposition a exhibé ses divisions via le net. UNIFANG, n'a pas de problème de leadership – UNIFANG, ce n'est pas un sanctuaire pour Fangs.

A l'heure de l'introduction des cadavres politique, ''une république à construire et à consolider''. UNIFANG veut aussi s'assurer que démocratisation ne rime pas avec division. Miracle ? Les ennemis d'hier de l'opposition, reçus au Palais de marbres, coallisent main dans la main pour détruire le cercle de réflexion UNIFANG.

C'est merveilleux, tout le monde s'aime ! Se fraternisent :

Cautère sur jambe de bois, voire acide sur plaie vive.


Pour UNIFANG, L'unité, ce n'est pas une consigne, c'est une prise de conscience.

Pour UNIFANG l'union est notre martingale et notre nodal aujourd'hui et demain.

UNIFANG dessine le rôle de la réflexion : M. Daniel Mengara à deux jambes, le gouvernement du BDP-GABON NOUVEAU qui est là pour mettre en œuvre ses engagements, et l'UNIFANG qui est là pour se projeter dans l'avenir.

Le chiffre deux signifie qu'une chose est solidement établie -Deuteronome 17:6

Le PDG, depuis l'accession de son chef à la tête de l'Etat, le parti n'en finit pas de se chercher, mais aussi d'affirmer, en vain !

UNIFANG c'est la volonté d'être à l'avant-garde des débats économiques et sociétaux, rêvant de casser les lignes de fracture traditionnelles pour être crédible au Gabon, tu dois avoir l'onction des conseils de la soit-disant notre père à tous !

UNIFANG va créer des cercles de réflexion UNIFANG-lycées, UNIFANG-universités, UNIFANG-anciens des villages qui ont des choses à dire. Il s'agit de recréer une nouvelle dynamique, et d'aller partout chercher de vrais conseils.

Chers compatriotes, Monsieur Mamboundou, les cadavres politique qui souhaitent empêcher UNIFANG de s'exprimer ont commis un acte de guerre pour la démocratie. Chers compatriotes, Monsieur Mamboundou, la bataille politique doit rester un combat d'idées, de projets. Je n'accepterai pas que, pour exister, d'autres recourent à un combat de personnes. Félicité Vincent Trace son chemin. Je me suis toujours battu contre le PDG, jamais contre l'opposition. L'opposition ne pourra l'emporter que rassemblée.

L'opposition à la recherche d'un chef, UNIFANG redoute les dégâts de cette bataille fratricide entre la coallition RDPG-UPG-Trois HUMMERS pour nuire au BDP-Gabon Nouveau et UNIFANG.

UNIFANG prône des idées, seulement des idées. C'est notre Nodal !

UNIFANG accepte la capitulation des cadavres politique de la coallition RDPG-UPG.
Je suis d'accord avec Nathalie et le Deuteronome 17:6.

En vous souhaitant bonne réception,

Je vous prie d'agréer, mes chers compatriotes, Monsieur Mamboundou, mes salutations fraternelles et patriotiques.

Félicité VINCENT

Chers compatriotes

Mes chers compatriotes, chers amis,

Unifang a décidé de s'engager une réflexion dans un projet partagé, je souhaite  de vous voir engager au sein de cette réflexion, et je tiens à vous en remercier vivement de vos contributions.

Rejoindre le Cercle de Réflexion Unifang, c'est offrir un choix nouveau à notre pays, c'est affirmer une volonté d'indépendance, une autonomie de pensée et d'action. Ce projet que nous portons ne pourra être défini, porté et défendu que par un mouvement de réflexion politique assuré de lui-même, décider à résister aux menaces et aux tentations.

Dans un grand pays comme le Gabon, il est d'importance nationale qu'une alternative démocratique soit contruite et présentée au Gabonais.

Ce combat n'est pas seulement notre combat, c'est aussi un combat pour le pluralisme au Gabon.

Cet état d'esprit est notre nodal, je veux que nous l'appliquions aussi au sein de notre famille politique : que le débat soit libre, que l'on choisisse ensemble et que l'on soit solidaire des décisions prises.

Ensemble, continuons à contruire le Cercle de Réflexion UNIFANG, mouvement d'idées partagées du 21ème siècle.

A ma fidèle amitié

Félicité Vincent

CERCLE DE REFLEXION UNIFANG



L'UNIFANG est un cercle de réflexion de l'avant-garde des Fang. Une Réflexion de libération et de renaissance nationale du peuple Fang dans sa partie historique, l'unité du peuple fang, n'a jamais cessé d'accompagner les enfants des douzes tribus pendant des siècles. On ne dira jamais assez le lien continu  qui pendant cette nuit de vexations, de brimades,  de massacres et parfois d'oubli de soi-même. Tout au long des siècles, des Fang se sont accrochés au sol ancestral et des Fang doivent s'unir. La civilisation Fang repose sur trois éléments indissociables: la famille, la Terre, et l'unité du peuple Fang. Au long de l'Histoire, ceux qui ont prétendu négliger un seul de ces aspects  d'une même réalité vivante se sont détachés de l'arbre et ont sombré dans l'oubli. Nous devons se souvenir du congrès de Mitzic de 1947, d'avoir su  formuler cette puissante aspiration millénaire à l'UNION en termes politiques modernes. C'est par l'union du peuple Fang que nous devons d'avoir lancé avec un courage exemplaire le Cercle de Réflexion UNIFANG.  C'est que UNIFANG n'est pas  un simple rassemblement de Fang. Il est le point nodal d'une transformation historique sans précédent, le point où le Peuple Fang redevient Fang en intégrant dans un processus douloureux et libératoire les valeurs que tous les Fang ont glanés au sein des différents peuples du monde avec lesquels ils ont cohabité.

Oui, chers compatriotes, l'eau ne cessera de couler sous le pont. Cette  eau vive, celui qui la  boira aura la vie, non éternelle, mais heureuse.

Félicité Vincent


 

 

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Dr Daniel Mengara Président



Daniel Mengara comme président, en  novembre 2012, nous allons élire un président pour nous diriger au cours d'une période périlleuse et restaurer une foi commune dans un objectif national. Le meilleur candidat pour accomplir cela est Daniel Mengara. Le Cercle de Réflexion UNIFANG est fier de lui apporter aujourd'hui son soutien pour devenir président du Gabon.



Beaucoup de Gabonais affirment qu'ils ne se sentent pas à l'aise avec Mengara. Il est assez nouveau pour eux, il vit aux USA. Nous pouvons les rassurer. Nous connaissons Mengara depuis qu'il s'est lancé en politique il y a une dizaine d'années. Nous l'avons observé, travaillé avec lui, nous l'avons critiqué (...) nous avons une confiance immense dans sa rigueur intellectuelle, son sens moral et sa capacité à prendre des décisions justes, réfléchies et prudentes. Il est prêt !


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Bongo préfère Ali à Pascaline




Le tout récent remaniement ministériel du Gabon est révélateur à plus d’un titre de ce qui se prépare en coulisses, concernant la succession au sommet de l’Etat du doyen des présidents africains, Omar Bongo Ondimba.

 Victime d’un grave malaise le week-end dernier dans sa villa de la sablière, le chef de l’Etat gabonais, dont les signes de fatigue et de lassitude sont de plus en plus perceptibles, a tenu une fois de plus à montrer à tous les courtisans de son trône, avec quelle fermeté il tenait encore le gouvernail de « son » petit pays le Gabon, dont il est à la tête depuis 1967.

 Divisé entre deux mamelles de son propre sein, qui ne cachent d’ailleurs plus leurs intentions dans la course au palais du bord de mer, le patriarche gabonais vient de donner, à travers ces remaniements, un léger et non moins négligeable avantage au camp des appellistes, dirigé par son fils Ali Bongo (49 ans), ministre de la défense, et composé des noms tels André Mba Obame (intérieur), René Ndemezo’o (sports) ou Blaise Louembet (finances) ; une nouvelle configuration qui ne fera certainement pas les affaires du couple Toungui/Mferry Bongo, lequel, par ces changements, vient de perdre un portefeuille central, qui ne manquera de constituer un large trou lors des décomptes finaux de la course au fauteuil présidentiel.

 Fidèle à ses contemporains (Eyadéma, Hassan II, Kabila,…), et fin connaisseur des us et traditions bantu, Bongo, qui est né en 1935 à Léwaï (sud-est du Gabon), vient de renforcer la vieille coutume africaine qui recommande à tout patriarche, dans une perspective de lègue de l’héritage familial, le soin de préférer un fils à une fille ; les filles étant en définitive destinées au mariage, donc appelées à servir une famille exogène.

Reste à savoir si le peuple Gabonais, de plus en plus marginalisé dans le partage des ressources de ce riche émirat du golf de Guinée, saura approuver le choix de son doyen de président. D’autant que d’autres noms presigieux tels Paul Mba Abessolo, Pierre Mamboundou, Jules Ogoulinguendé, Pierre Kombila ou encore Casimir Oyé Mba, sont de plus en plus cités dans les officines et les salons feutrés de la belle capitale du pays, Libreville.

 Petit-Léon Mba Minko

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Contribution du frère Alex

Lorsque tu fais allusion à la résurrection du peuple Fang, qui doit naître de nouveau, puisque c'est le cas de le dire ici, devant tout ce monde qui vient jetter un coup d'oeil à chaque fois qu'il y a une information nouvelle.  Je crois qu'en disant "naître de nouveau", c'est savoir se démarquer de ce qu'ils ont pu subir, à la fois des cultures extérieures, des religions venues d'ailleurs, des systèmes politiques qui innovent de toute part dans leur région et qui de surcroît démobilisent leur énergie. Tous ses aspects dont je mentionne de façon générale, ne sont pas les moindres. Ils indiquent quoi qu'on dise, des indices qui, au cours des siècles jusqu'à présent et de la rencontre avec d'autres peuples, l'affaiblissemnt de la vivacité du peuple Fang.
 
Ce groupe d'hommes et de femmes qui semblait être dans des temps immémoriaux comme des conquérants, se retrouve dans les bords du Ntem, du Woleu de l'Ivindo, de la Sanagua, du Campo, comme des gens qui ont ratté la course du siècle, celle de réuissir et vivre économiquement bien, traditionnellment bien, socialement bien, tout en bien...
 
Alors en proposant un Etat Fang, ce n'est pas dans l'optique de renier intégralement ce qu'ils ont pu acquérir durant les siècles de leur établissement de laquelle on les retrouve. Un peuple s'approprie inévitablement de bonne et de mauvaise habitude selons les niveaux. En communication, on parle de la théorie de la réceptivité, c'est à dire l'appropriation, la réception, le refus. C'est comme un enfant à l'école découvre un autre monde. Il a le choix de faire la différence. Et les Fang se rendent t-ils comptent qu'aujourdhui, ils ont été trompé par les autres peuples ?
 
 C'est ainsi qu'en parlant de naître de nouveau ne veut pas dire que c'est nous qui allions renaitre, naître de nouveau sous-entend tout simplement apporter une nouvelle approche de nos traditions, sans oublier celle d'aujourd'hui, en créant des centres d'étude ou nos enfants aborderons dans les classes, la manière d'être Fang moderne et leur apprendre aussi l'histoire des rencontres avec d'autres peuples, de la Sanagua, passant par l'Ogooué Ivindo, d'une partie du Congo, traversant le Nord du Gabon pour arriver en Guinée-équatoriale. Cette approche,  de façon pédagogique, permet à l'enfant non seulement de s'interesser à "la game boy" mais tout autant lui faire découvrir qu'ils existent autant des jeux, des faits logiques dans nos coutumes pouvant aiguiller son imagination, son sens de créativité, quitte à le transformer en véritale enfant de culture Fang.
 
L'Etat Fang n'aura donc de sens, sinon parlons alors d'une fédération, si et seulement si,  nous instaurons  de façon subtil l'enseignement de la culture fang dans des écoles. Le jeune fang, du Gabon, du Cameroun, de la Guinnée-équatoriale, doit savoir que les pays dans lesquels il vit, n'est pas un pays réel, que ce pay a été crée par les occidentaux, dans le but de nous diviser, dans le but de nous distraire, distraire notre imaginantion, nos modes de vie, notre façon de percevoir le monde. Nous pouvons être Fang en étant avec les autres.
 
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De M. Alexandre ONDO NDONG
Artiste Peintre-Anthropologue des Arts Africain
19 avenue des Gayeulles 35700 Rennes
port. 06 43 33 09 36
site :http://www.artactif.com/ondondong
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