Mercredi 19 août 2009
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« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.
Ils sont doués de raison et de conscience
et doivent agir les uns envers les autres
dans un esprit de fraternité. »
(Article premier
de la Déclaration universelle des droits de l'homme)
« Je crois que notre principale liberté n’est pas notre solitude mais notre fraternité ; pour les autres choses, il y a toujours le temps mais ce sera après cela » (Yannis Ritsos, poète grec et
militant communiste plusieurs fois emprisonné par les dictatures)
« La liberté comme base, l’égalité comme moyen, la fraternité comme but » (Ricardo Mella, écrivain espagnol et militant anarchiste mort en 1925)
« J’ai rêvé d’un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus » (Léopold Sédar Senghor)
« Liberté, Egalité, Fraternité : très bien. Mais pourquoi n’a-t-on jamais vu pour nous la fraternité? Nous ne l’avons jamais eue. Nous avons la liberté, comme on peut l’avoir dans le monde. Il y
eut un effort pour l’égalité. Mais la fraternité, où est-elle? Si tu ne me reconnais pas, pourquoi veux-tu que nous soyons frères? Moi, je te respecte, je te reconnais, mais il faut que toi tu me
respectes et me reconnaisses. C’est ça, pour nous, la fraternité » (Aimé Césaire)
« Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté égalité fraternité, aucune volonté n’est de trop » (François Mitterrand)
« De l’union des libertés dans la fraternité des peuples naîtra la sympathie des âmes, germe de cet immense avenir où commencera pour le genre humain la vie universelle » (Victor Hugo)
« Je crois en la fraternité des hommes (...), nous devons nous battre contre les maux d’une société qui a échoué à créer la fraternité pour chaque membre de cette société. Cela ne veut en aucun
cas dire que nous sommes anti-blancs, anti-bleus, anti-verts ou anti-jaunes. Nous sommes anti-mal, anti-discrimination, anti-ségrégation » (Malcolm X, discours du 16 février 1965 à New York, cinq
jours avant son assassinat)
L’histoire de Caïn et d’Abel est une référence commune aux trois monothéismes juif, chrétien et musulman. A Dieu qui lui demande où est Abel, Caïn, qui l’a tué, répond « Je ne sais pas. Suis-je
le gardien de mon frère ? ». Oui ! répondront au fil des siècles, sous toutes la latitude, les combattants et combattantes de la fraternité : « Nous sommes inévitablement le gardien de notre
frère car nous sommes le frère de notre frère » dira Martin Luther King. Et aussi cela, dans son discours du 31 mars 1968 : « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous
allons mourir tous ensemble comme des idiots ».
Par UNIFANG
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Publié dans : REVUE DE PRESSE
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