Lundi 30 novembre 2009
1
30
/11
/2009
21:30
Bonjour Monsieur Cyrille Ona, cher frère, salut fraternel,
Je vous réponds par l'intermédiaire de mon blog. Etant donné que je suis exclue du débat démocratique d'Agora.
Je tiens d'abord à exprimer toute ma gratitude et ma reconnaissance les plus sincères remerciements vont à mes partisans qui diffusent notre message dans les réseaux sociaux et des
forums discutions.
Sans oublier ceux et celles qui défendent nos valeurs fondamentales, la justice, la liberté d'expression, la solidarité et l'émergence d'une véritable démocratie.
Je voulais aussi vous dire n'ayez pas peur ! Nous allons gagner dans ce débat d'idées porteur d'espoir pour notre peuple.
Chers compatriotes je lis tous vos messages ! Même s'il y a une inflation de bavardage, sans idée fixe !
D'abord j'apporte un appui mérité au Dr obiang et à l'intervention du Dr Ella ce sont les hommes avec qui nous partageons ensemble les valeurs fondamentales : que nous nous comportions les uns
envers les autres comme nous voudrions qu'on se comporte envers vous. Sois le gardien de ton frère, nous dit les écritures. Sois le gardien de ta soeur.
Trouvons l'enjeu commun qui nous lie les uns aux autres, et que cet esprit se reflète aussi dans notre vie politique.
Car nous avons un choix à faire de ce pays le Gabon, notre maison. Nous pouvons accepter une politique qui alimente la division, le conflit et le cynisme. Nous pouvons aborder la question UNIFANG
en boucle. Et allez voter em masse les Bongo. Nous pouvons faire tout cela. A la prochaine élection, nous en parlerons encore d'autre chose qui nous détournera du propos fondamental. Et rien ne
changera.
Dans le site de campagne de Daniel Mengara, j'avais noté cette expression fondamentale ''pas cette fois-ci !'' Cette fois, le BDP-Gabon Nouveau parlait des écoles délabrées qui dérobent l'avenir de nos enfants. Cette fois, les hôpitaux mouvoir du Gabon, pas
d'assurance-maladie.
Cette fois, le Gabon pas de routes dignes en 42 ans de gestion bongoïste.
Cette fois, pas de logement digne pour le gabonais d'en bas. Cette fois, pas d'usine au Gabon, le chômage grimpe. Cette fois, la misère chez les fang, les nzebi, les punu,
les téke, les kota, les badjambi ect..
Mon cher frère Ona, vous savez très bien que l'histoire offre
l'universalité du désir d'être libre. Mais l'histoire offre peu d'exemples où la liberté tant désirée par un peuple est le fruit d'une intervention extérieure. Dans presque tous les mouvements
sociaux victorieux du siècle dernier, de la lutte de Ghandi contre le joug britannique à celle Solidarnosc en Pologne et au mouvement anti-apartheid en Afrique du sud, la démocratie a été le
fruit d'un réveil national.
Je n'étais pas encore née, En 1941, quand F.D. Rooselt a déclaré qu'il souhaitait ardemment un monde reposant sur quatre libertés essentielles : liberté d'expression, liberté de culte,
liberté de ne plus vivre dans la misère et liberté de ne plus vivre dans la peur.
Mon cher frère Ona, vous aidez le régime Taliban oppresseur à dépeindre des militants démocrates sous les traits de valets de la puissance colonisatrice et vous retardez l'EMERGENCE d'une véritable démocratie née des luttes locales.
En jargon militaire, la légimité est un multiplicateur de force.
Tout aussi important, le long processus de construction d'une coalition de la diaspora nous oblige à écouter d'autres points de vue et donc à réfléchir avant de sauter.
Les militants Bdpistes sont proléfiques dans le combat d'idées, lire
www.unifang.org vous allez lire les propositions du projet partagé, la relève des idées. Le Taliban a plagié, mais il n'a pas de plan d'architecte. Le SMIC à 150
000 CFA, ce sont les idées BDPISTE. Les réformes constitutionnelles et institutionnelles c'est qui ?
Mon cher Ona, cher frère, reçoit mes sincères salutations fraternelles.
Félicité VINCENT